Exit Humanity : un film zombie réussi

Exit_Humanity_Film

Ce DVD à 5 € : la bonne affaire !

J’ai trouvé le DVD du film Exit Humanity dans un bac « tout à 5 € » d’une grande surface ce mois-ci et j’avoue avoir hésité à l’acheter. En effet, je me suis posé la question s’il était raisonnable de dépenser 5 € dans un DVD qui finira certainement au vide-grenier.

Et bien, je ne regrette pas mon achat et ce film de 2011 mériterait d’être vendu plus cher que tous les autres nanars du bac !

Les messages annonçant l’ambiance du film ?

« La guerre vient de s’achever mais la lutte ne fait que commencer »

« La guerre de Sécession comme vous ne l’avez jamais vue »

« Un sanglant mélange des genres : le film de guerre VS le film de zombies ! »

Pas mal, mais j’ai déjà lu des belles promesses pour des vrais navets…

Le nom de l’acteur principal, Brian Cox ? Non, je ne le connaissais pas.

En fait, l’argument qui m’a poussé à l’achat, c’est surtout la critique de Miller Film :

« Un des films de zombies les plus redoutables de ces dernières années. »

Synopsis

Alors que la guerre fait rage entre le Nord et le Sud des Etats-Unis, un petit village Yankee doit faire face à une invasion de morts-vivants affamés de chair humaine…

(Réalisé par John Geddes – avec Mark Gibson, Bill Moseley, Dee Wallace)

Le film relate l’histoire écrite et dessinée dans le journal d’Edward Young et est découpé en 7 chapitres :

  1. La fin de l’humanité
  2. Isaac
  3. Les rebelles
  4. Eve
  5. Immunité
  6. L’élue
  7. Rétribution

Une belle histoire

Donc on assiste à un mélange de genres dans ce film : tout le film se déroule dans une forêt et commence dans le Tennessee en 1865 à la fin de la Guerre de Sécession où le premier zombie apparaît au milieu d’un combat entre les Sudistes et les Nordistes. Six années plus tard, l’épidémie a anéanti toute humanité et John Edward qui a du abattre sa femme transformée est à la recherche de son fils.

Solitaire, il a son cheval pour seul compagnon. On comprend sa souffrance suite à la perte de son épouse et on a mal pour lui.

« Il n’y a rien de mieux que la douleur pour nous rappeler qu’on est vivant »

Sa rencontre avec Isaac représente bien la méfiance que chacun peut ressentir lorsqu’on est en présence d’un survivant inconnu. Chacun est sur ses gardes, on ne sait plus vraiment le bon du méchant.

Selon la prédiction d’une prostituée faite à Isaac :

« Mon destin est de trouver le dernier être bon au monde »

Il croit l’avoir trouvé avec notre héros.

Isaac est un honnête homme, et il va enrôler John dans la recherche de sa soeur, enlevée par des anciens soldés sudistes devenus des pillards menés par le Général Williams.

Le chapitre 5 nous dévoile l’origine de l’épidémie et une bonne surprise !

Ne vous attendez pas à voir des villes dévastées, les personnages ne sortent pas des bois. Les couleurs vives sont absentes, les scènes se déroulant en automne.

La scène de guerre ne dure que quelques minutes, alors on ne peut pas vraiment dire qu’il s’agit d’un film de guerre !

Ici, les zombies sont lents, ils ont du flair, entendent et voient. Un de leurs points faibles : ils ont peur du feu ! Mais pas de recette nouvelle pour les détruire, il faut leur tirer dans la tête.

Une critique positive

L’histoire n’est pas très originale mais elle est crédible, elle tient la route.

Quant au tournage, les maquillages sont bien faits, les bruitages réalistes, et les dialogues ont été travaillés.

La musique composée par des instruments classiques, comme le violoncelle, m’a emporté et je l’ai trouvée toujours bien adaptée à chaque scène.

Certes, ce n’est pas un chef d’oeuvre, ni une nouveauté du genre, mais il se regarde volontiers !

Pour 5 €, j’estime avoir fait une affaire, surtout que ça correspond au prix du film en VOD !

Si vous l’avez vu, faites nous part de votre critique sur ce film ! Cet article vous a donné envie de le regarder ?

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